Passer au contenu principal

Le Résumé de la rédac

L'arrêt de la Cour d'appel de Paris du 20 novembre 2025 aborde la validité d'une clause pénale dans un contrat de formation professionnelle, stipulant qu'un stagiaire abandonne sa formation (sauf force majeure) et doit payer une pénalité équivalente au coût total de cette formation. Selon le Code du travail et le Code civil, ce contrat doit respecter des principes spécifiques, notamment l'article 1231-5 du Code civil, qui régule les clauses pénales.

La Cour a qualifié la clause litigieuse de clause pénale, car elle sanctionne l'inexécution de l'obligation par le stagiaire en fixant une indemnité forfaitaire. Toutefois, le tribunal a jugé que la pénalité était manifestement excessive compte tenu de divers facteurs : l'absence de préjudice substantiel pour l'organisme de formation (formation à distance sans accompagnement), le comportement non fautif du stagiaire, et l'inadéquation entre le montant de la pénalité et les coûts réellement engagés.

Finalement, la Cour a réduit la pénalité à un euro, soulignant l'importance pour les organismes de formation de définir des clauses proportionnées, de différencier les motifs d'abandon et de justifier les préjudices subis en cas de contentieux. Ces points sont cruciaux pour éviter des requalifications judiciaires.

Prenez des notes en toute simplicité !

Cliquez sur Prendre une note sur la droite ou sur le bouton ci-dessous de votre écran pour vous conformer à Qualiopi et justifier vos actions suite à la lecture d'un article. C'est simple et pratique !


Prise de note
Ajouter un commentaire
Modifier le commentaire